le 1er octobre dernier, l'homme politique italien revendiquait ses dérapages en déclarant : “Moi je collectionne une blague par jour“.
Silvio Berlusconi, président du Conseil italien a fait cette fois-ci, très fort, disent ses détracteurs. Il a parlé des juifs. Il est pourtant coutumier de dérapages anti-immigrés ou Roms. Là, personne ne voit rien. Tant mieux s'ils constatent aujourd'hui que l'homme est dangereux. S'associer avec Gianfranco Fini, l'ami fasciste de Sarkozy est déjà en soi, très fort.
Sa misogynie n'est plus à démontrer. Sa séquence antisémitisme étonne et détonne. Tout commence le 13 septembre dernier, lors d’un congrès de la jeunesse de son parti. Il leur raconte cette blague salace : “les partisans d’Adolf Hitler le supplient de revenir au pouvoir après avoir découvert qu’il est toujours en vie. Après avoir résisté, Hitler répond: ‘Je reviendrai, mais à une condition… la prochaine fois je serai vraiment méchant’.”
Quelques jours après, il a récidivé, en racontant, toujours au jeune devant son domicile, l’histoire d’une famille juive continuant à cacher d’autre juifs contre rémunération, en leur faisant croire que la seconde guerre mondiale n’était pas terminée. Voici la vidéo que La Repubblica a publié, et qui suscite de nombreuses réactions indignées dénonçant notamment les stéréotypes employés.