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lundi 4 octobre 2010

BERLUSCONI ANTISEMITE ?

le 1er octobre dernier, l'homme politique italien revendiquait ses dérapages en déclarant : “Moi je collectionne une blague par jour“.






Silvio Berlusconi, président du Conseil italien a fait cette fois-ci, très fort, disent ses détracteurs. Il a parlé des juifs. Il est pourtant coutumier de dérapages anti-immigrés ou Roms. Là, personne ne voit rien. Tant mieux s'ils constatent aujourd'hui que l'homme est dangereux. S'associer avec Gianfranco Fini, l'ami fasciste de Sarkozy est déjà en soi, très fort.


Sa misogynie n'est plus à démontrer. Sa séquence antisémitisme étonne et détonne. Tout commence le 13 septembre dernier, lors d’un congrès de la jeunesse de son parti. Il leur raconte cette blague salace : “les partisans d’Adolf Hitler le supplient de revenir au pouvoir après avoir découvert qu’il est toujours en vie. Après avoir résisté, Hitler répond: ‘Je reviendrai, mais à une condition… la prochaine fois je serai vraiment méchant’.”

Quelques jours après, il a récidivé, en racontant, toujours au jeune devant son domicile, l’histoire d’une famille juive continuant à cacher d’autre juifs contre rémunération, en leur faisant croire que la seconde guerre mondiale n’était pas terminée. Voici la vidéo que La Repubblica a publié, et qui suscite de nombreuses réactions indignées dénonçant notamment les stéréotypes employés.

Bertrand Cantat, 7 ans après.

Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo

dimanche 3 octobre 2010

BRICE HORTEFEUX FLINGUÉ EN DIRECT

C'est beau le direct. Hier soir, lors de l'émission contre le racisme sur France2, un spectateur a sauté sur la scène pour rappeler qu'un ministre est condamné pour "propos racistes", Brice Hortefeux. Michel Boujenah et Ramzy, présentateurs du show, se retrouvent coincés. Le spectateur est évacué. Son sort ? Personne ne sait. 



vendredi 1 octobre 2010

Le journal "Le Point" pris en flagrant délit de mensonge.

C'est quoi cette histoire?


Dans son dossier, Le Point propose un double page sur un papier titré: "Un mari, trois épouses", signé par trois journalistes.


Un article qui commence ainsi: "Cité des Bosquets à Monterfermeil (Seine-Saint-denis), bâtiment 5. Dans le F4, au troisième étage, s'entassent une douzaine d'enfants et deux femmes qui partagent le même mari, un Malien d'une soixantaine d'années". On aurait presque l'impression d'y être, mais en réalité, même Le Point n'y était pas. C'est "une description fictive", réalisée suite à une interview téléphonique.


Suite de l'article: "A l'étage au-dessous vit la plus âgée des épouses, Bintou, 32 ans (...) qui "a accepté de raconter au Point son histoire".


Sauf qu'en réalité, Bintou s'appelle Abdel, qu'il "habite Clichy-sous-Bois" et que "désespérant de la mauvaise image de ces deux communes voisines de Seine-Saint-Denis, qu'il estime amplifiée à tort par les médias", il a "décidé de piéger Le Point, en se faisant passer, au téléphone, pour une épouse de polygame", explique Arrêt sur Images.


Le Point s'est donc fait avoir par un faux témoignage. Abdel dit à Libération avoir "voulu tester la fiabilité de ce média et les méthodes de travail de ses journalistes".


Il explique sa démarche à Arrêt sur Images:


Source: Lepost.fr